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Saint Pierre Quiberon : Moissonneurs des toits Vendredi 23/10/09
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Moisonneurs des toits
Projections de la cinémathèque de Bretagne
Date :  Vendredi 23 octobre
Commune :  Saint Pierre Quiberon

"Moissonneurs des toits"

Les toits de chaume étaient autrefois en Europe l'apanage des familles de toutes conditions, même en ville. Actuellement cette construction s'est marginalisée. La construction d'un toit par un chaumier relève d'une technique et d'un art tout particulier. Ces chaumiers, au travail, nous ont montré leur savoir faire, tandis que certains nous ont guidé vers des maisons, des détails architecturaux, d'autres nous ont fait connaître des facettes cachées du monde rural dans les techniques de récolte des céréales qui servent aux toits.
« Moissonneurs des toits » : 1985 - Durée : 33 mn - Sonore - Couleur - Support d'origine : film 16 mm - Réalisateur : JL Cheve. Film tourné notamment à Grandchamp et à Brec'h.

En complément des archives du fonds de la cinémathèque de Bretagne sur le chaume et les chaumiers.

« Victor le violoneux »
Dans ce film, Victor - septuagénaire, fils d'agriculteurs totalement étranger au monde de la musique - raconte avec ses mots comment il est devenu violoniste et charron.  Son histoire montre que dans le monde rural la force de travail ou le métier ne sont pas les seuls critères de reconnaissance sociale et d'identification. Victor, c'est le violoneux avant d'être le charron ! À tel point qu'il fabrique encore des roues de brouette pour faire des lustres... Mais joue du violon par passion et pour le plaisir du plus grand nombre.

1987 - Durée : 19 mn - Couleur - Sonore - Support d'origine : film S8 - Réalisateur : M. Lelièvre - Distribué par la Cinémathèque de Bretagne.

« Le sabotier »

La vie quotidienne d'un vieux sabotier et de sa femme, filmée dans sa simplicité. Par un montage alternant la fabrication d'une paire de sabots et l'existence du sabotier, par un constant rapport entre l'homme et son décor, le film devient une méditation sur le temps, c'est-à-dire sur la mort. Depuis l'arbre scié jusqu'à la paire de sabots terminée, toute la vie de son fabricant est là, et celle de ses proches : sa femme et son fils adoptif Claude. Le geste étant l'image du quotidien, c'est aux gestes que le cinéaste va s'attacher, et à leurs conséquences, les sons. Depuis le coup de corne du garagiste, le lundi matin, jusqu'aux cloches du dimanche à la Chapelle-Basse-Mer, sons et bruits scandent le rythme de l'existence et ramènent sans cesse l'homme à son décor, l'artisan à son métier.
1955 - Durée : 22 mn - N&B – Documentaire.

« Le tonnelier »


Chez le tonnelier : utilisation du bois de chêne fendu qui a au moins deux ans de séchage. Le tonnelier effectue le parage des longères de bois (ou douves ou douelles qui sont de longues lattes préparées et ajustées). Il était le doyen des tonneliers de la région à l'époque (86 ans en 1973). Le montage du tonneau, jointage sur la « colombe », montage du fût (25 à 30 pièces pour une barrique). Quand le fût est monté, on le serre en haut. Une fois la coque du tonneau achevée, on allume un feu de copeaux de bois et de déchets de bois pour chauffer à l'intérieur (cela complète le séchage); opération délicate qui détermine la future qualité et la réussite d'un bon cintrage et d'une bonne vinification. Pendant la chauffe, on enduit d'eau à l'extérieur pour bien le cintrer avec un cable pour le serrer et rassembler les douelles. Les finitions; rognage avec le stocol (fût monté sur la « bique » ). La coque est terminée, il est temps de placer les fonds. Il faut préalablement effectuer la rainure avec le jabloir. Les fonds sont préparés (sciés à la machine et le tracé est pris avec un compas reporté six fois). L'ajonchage pour faire les joints. Mise en place du cerclage, d'abord celui de tête (formé sur une forge, il est en fer zingué). Le dernier fond est mis en place avec un tire fond. Grattage avec une gratte pour polir. Cerclage, arrondir le dernier cercle avec le marteau. Grattoir sur le fond. Le fût achevé, on effectue le trou de bonde au-dessus (trou du bouchon).
1973 - Durée : 23 mn - Couleur - Sonore - Support d'origine : film S8 - Genre documentaire - Réalisateur : Emmanuel Maillard

Salle : Centre culturel, rue Curie
Capacité : 200 (Réservation des places au Centre Culturel)
Horaires : Séances à 14 h et 20 h 30            
Groupes ou artistes participant à l’animation
Avec la participation de la Cinémathèque de Bretagne
Organisateur : Mairie de Saint Pierre Quiberon    
Renseignements : 02 97 30 95 79
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Tarif : Gratuit

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